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  • Photo du rédacteurStéphane Lacroix

Ne plus reconnaître le vrai du faux

Peut-être êtes-vous saturé d’entendre parler d’intelligence artificielle? Pour ma part, j’ai commencé à m’y intéresser il y a quelques mois seulement, pour finalement tomber dans la marmite il n’y a pas si longtemps.


Ce que je constate est à la fois fascinant et très inquiétant.


L’IA est fascinante parce qu’elle améliore notamment l'efficacité opérationnelle en automatisant des tâches, aide à l'innovation dans la recherche scientifique et médicale, optimise la prise de décision grâce à l'analyse de données volumineuses et personnalise les expériences utilisateur dans les technologies. L'IA facilite aussi la prise de décision et contribue donc à la résolution de problèmes.


Mais elle est aussi très inquiétante parce qu’on ne sait déjà plus tellement comment faire la différence entre un texte, une décision, une photo et une œuvre d’art produite par deux mains humaines talentueuses ou une machine.


J’ai appris récemment que d’ici un an, l’IA produira des images (pas des illustrations, je parle ici de vraies photos) tellement réalistes qu’on ne saura pas faire la différence entre une vraie scène de guerre croquée par un photojournaliste, par exemple, et une image générée par l’intelligence artificielle.


En ce moment même, dans la complosphère, de plus en plus de personnes affirment que la guerre entre le Hamas et les Israéliens n’existe que dans l’imagination de médias qui cherchent à nous manipuler parce que certaines des photos de cette guerre diffusées dans des médias ont été générées par l’IA.


Très bientôt, on ne saura plus faire la différence en ce qu’un humain et ce que l’IA produit. On dit même que ce sera chose faite d’ici un an, au plus tard.


Viendra le jour où des organisations ou des individus apposeront le sceau « Sans IA » sur leurs travaux, textes, photos et autres produits.


Mais allons-nous les croire?


Photo : Negative Space - Pexels

Stéphane Lacroix est gestionnaire de crise et expert-conseil en communications chez Lacroix relations publiques.

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